30 janvier 2008
La chambre de Sasha
A savoir que la chambre de Sasha est aussi la notre, faute de place (oui on vit à Paris et on n'est pas millionnaires, tout est dit !)
Voilà donc tout pleins de photos (je suis très photo en ce moment moi dis donc) j' expliquerais après en détail ce qu'il y a dessus.
Alors :
1- Sur la porte, panneau avec lettres en bois peintes, fait et offert par ma copine Elise.
2- Notre grand lit acheté chez le célebre suédois, et le lit cododo accolé à notre lit (c' est un peu le principe) trop pratique quand on allaite et que bébé fait pas ses nuits, acheté là avec au dessus un mobile qui captive Sasha offert par des amis des parents de Nicolas.
3- Les lettres en tissu sur lesquelles j'ai craqué deux mois environ avant sa naissance
4- Le lit blanc "nuage" avec côtés en plexi, initialement prévu pour y faire dormir Sasha, mais un peu grand encore pour elle (il est évolutif, donc pourra lui servir plus tard, jusqu'à ses deux/trois ans) et puis le lit cododo est plus pratique pour le moment. Pour l' instant il est donc décoratif et sert également à accueillir les nombreuses peluches...
5- Les côtés du lit nuage, et au dessus les adhésifs décoratifs qui m'ont fait craquer (trop mimis) achetés au même endroit que les lettres en tissu, soit dans un chouette magasin situé non loin de chez moi-et la vendeuse est trop sympa-
6- Quelques unes des nombreuses peluches de Sasha, certaines achetées par moi/Nico, d' autres offertes, et au milieu une p'tite "boite à musique" originale en tissu qui joue "l' hymne à l' amour"
7- Détail du "devant" du lit nuage sur lequels j'ai collé quelques un des autocollants restants
8- Le haut de la table à langer et les stickers déco à côté (oui, encore, mais comme on est locataires, on pouvait pas se lâcher sur la peinture, donc...) sauf que si ces autocollants étaient beaucoup moins chers que les autres au dessus du lit, ils se décollent sans cesse (grrrr) donc il manque des "branches" et des feuilles à l' arbre que j'ai essayé de faire.
9- Détails de la commode-table à langer nuage (assortie au lit, donc). Dans les petits paniers roses sur les côtés y'a tout le matériel pour changer la puce. Le truc à droite en forme de tête de lapin qui sourit, c' est un sac à couches, on peut aussi apercevoir Sophie la girafe devant. Au dessus de a table à langer, ce qui est en bois c' est une installation construite par Nicolas pour faire tenir le p'tit mobile au dessus acheté trois francs six sous au géant suédois, comme la peluche chauve-souris (oui oui) que Nico a cloué sur la gauche-mais non c' est pas bizzarre :D-
A la droite du premier mobile un autre mini mobile tout mimi de la marque Trousselier (on a aussi un de leurs doudous ange-lapin rose, tout doux, que j' adore !)
Faudrait qu'on peigne l'installation en bois faite par Nico en blanc ou en rose pour que ça soit plus joli.
Voilà donc la chambre dans laquelle Sasha et nous, dormons...(enfin, on essaye!)
28 janvier 2008
Moi, superficielle ?
Bon, fallait bien profiter un peu des soldes, nan ? Je dois bien avouer qu' avoir l'air belle et être à la mode ne sont pas mes préoccupations premières en ce moment (Nan, ça serait plutôt comprendre pourquoi Sasha le soir se réveille une heure maximum après qu'on l'ait couché en choisissant le moment où on décide de manger, et pourquoi elle ne dort vraiment bien qu'à partir de trois heures du matin, par exemple)
Comme en plus j'ai toujours un ventre de femme enceinte de trois mois et que ça ne va pas s'arranger vu comment j'ai un appétit d' ogre depuis l'accouchement que j'allaite, et ben les soldes, forcément, j' en ai surtout profité pour ma fille. Le premier mois, j'avoue, elle était tout le temps en bodys, pyj' et autres dors bien... Déjà vu que son occupation principale était de dormir, et qu' on ne sortait pas beaucoup, je me disais que pour elle, c' était sans doute plus confort pour pioncer qu'un jean-T shirt. Mais là elle arrive sur ses deux mois, porte enfin du 1 mois et même du 3 mois sans etre trop noyée dedans, est de plus en plus eveillée, et moi je commence à avoir envie de jouer à la poupée la voir habillée pour de vrai.
Donc, comme c' est pas non plus super facile de courir les magasins avec Mademoiselle, et bien les soldes se font surtout par internet.
A part dans un magasin bien connu aux deux initiales rouges, ou je suis allée pour m'acheter des jeans, et où j'ai trouvé pour elle :
Une p'tite jupe plissée (qui rendait pas du tout en photo)un T-shirt à l'inscription rigolote et quatres mignons p'tits bonnets :
Sinon j'ai passé deux grosses commandes pour pas cher à deux enseignes, genre à l'une toutes les fringues bébés à 3 euros, du coup pour 50 euros, j'ai commandé deux pulls pour moi et dix articles pour elle et à l' autre, surtout ce protège carnet de santé et cette trop jolie gigoteuse faits par Minilabo
Je Kiffe :D
Et, enfin, d'une marque dont le slogan est : "A quoi ça sert d' imaginer des vêtements si on peut rien faire dedans ?" > Trois achats supers chouettes (soldés aussi quand même, oh !) : une "marinière" réversible pois/rayures, une combinaison réversible pois/rayures, et un dors-bien rayé encore... (Oui on dirait que j'aime bien les pois et les rayures moi)
Comment qu'elle va être trop belle ma puce! :D
Vivement que les colis attendus arrivent (cette semaine les trois normalement)
Et après ben ...j'essaierais de prendre des photos d' elle avec "en situation", promis .
EDIT DU 29 JANVIER >
J'avais oublié, qu' après moult tergiversations (Est-ce bien utile ? Peut etre pas mais c' est super joli, Ah mais si en fait ça peut servir quand je la porte etc...) ben j'ai craqué et ai aussi commandé trois modèles de Ca !!!!
27 janvier 2008
Vacances à l' hopital-Part Three
Mercredi 16 Janvier > J'ai donc passé une nuit difficile, seule avec Sasha dans la chambre, ma puce a eu un biberon de lait artificiel à cause d'une infirmière ne connaissant rien à l'allaitement etc...
Vers 9h, un docteur, jeune,sympa,beau gosse (genre le docteur Carter ou Shepard de l'hopital Trousseau huhu) passe, accompagné d' une nuée de jeunes medecins/infirmières. Il plaisante un peu, examine Sasha qu'il trouve plutôt en forme, elle ne "siffle plus", on lui a renlevé l'oxygène sans lequel elle se débrouille bien, il me dit : "On verra comment se passe la nuit sans oxygène, si tout se passe bien, vous sortirez peut etre demain". Bizarrement, je n'y crois pas trop. Ca me parait trop tôt, trop optimiste (un autre docteur et ma voisine de chambre avait l'air de dire que ca pouvait durer une semaine) et puis je suis fatiguée et de mauvaise humeur à cause de la veille...
Ensuite vient la kiné, pareille, la trouve bien, arive à lui expulser quelques glaires, bref, Sasha va mieux !
J' ai au téléphone ma mère, Nicolas, et ses parents, comme presque tous les jours, qui me soutiennent/me rassurent/se réjouissent avec moi des bonnes nouvelles. J'ai aussi la perspective de la visite de ma copine Elise, qui doit passer en début d' après midi.
Et puis, soudain, arrive LE problème de la journée. Du personnel arrive pour enlever le lit jaune à barreaux à côté de celui de Sasha, et y mettre à la place un lit "de grand". Et là arrive une tornade : une certaine Marie-claude, 5 ans, et sa mère. Dès le début je sens venir les problèmes : la marie-claude est raleuse, agitée, et la mère un peu bizzarre. Sasha est en train de s' endormir, mais la petite fille fait du bruit etc...
La mère, sensée quand même, me dit qu'elle trouve ça bizarre qu'ils mettent dans la même chambre un bébé et une "grande" de 5 ans. Que la sienne a besoin de bouger, de faire du bruit, que ça va empêcher la mienne de dormir, et je lui dis que oui, c' est sur, et pareil pour la mienne qui ne fait pas ses nuits, que ça va les empêcher de dormir cette nuit etc...
Comme Sasha dort bien, je préviens les infirmières, et sort m'acheter à manger, plus des biscuits et du jus de fruit pour la "visite" d' Elise. Quand je reviens, la Marie-claude me colle : Oh qu'est-ce que t'as, Oh fait voir, oh je peux en avoir ? et que je viens à deux centimètres de toi pour voir ce que tu manges/ce que tu lis...
Je m'assoie, mange en lisant un magazine. Je me lève dix seconds pour prendre un truc dans "notre" placard, je reviens : mon magazine a disparu. Je me dis : c'est quand même pas ...? Et ben si. La gamine revient avec un sourire innocent en montrant une pub avec Dora l'exploratrice : Eh je peux l'avoir cette page, tu me la donnes ? Evidemment la mère n'a rien vu ou ne veut rien voir. Je lui donne, en lui disant un truc genre : Laisse moi manger, quand même ! mais je n'ose pas etre désagréable (j'ai un problème avec ça je déteste les conflits/donner une mauvaise image de moi donc souvent j'encaisse et je râle à l'intérieur mais ne dit rien. Sauf avec les gens que je connais bien, ça va, mais au boulot par exemple, je faisait pareil) Et puis je suis surtout, dois je le rappeller crevée et de mauvaise humeur. J'appelle Nicolas pour lui raconter, lui dire que j'en peut plus, je ne sais pas si je vais tenir une journée/une nuit avec cette gamine et sa mère, qu' il manquait plus que ça etc...
Début d'aprèm : Ma Elise qui arrive, et qui rapidement est autant, voire plus agacée que moi par la gamine et sa mère. La mère rale un peu pour que sa fille se mette au lit, la fille s'execute mais ne dort pas, alors que la mère, si. Et Marie Claude fait du bruit, se lève etc... Avec Elise on discute dans le couloir, je lui raconte ma mauvaise nuit, et le fait que je suis à bout de nerfs, que je ne veut pas en plus avoir à babysitter une gamine de 5 ans dans l'état dans lequel je suis ! Elise me soutient, me dit d'aller boire une café en bas, d'appeller ma mère, d'en parler aux infirmières pour voir si un changement de chambre n'est pas possible etc...qu'elle elle va rester pour surveiller Sasha. Alors voilà que je repleure, que je dis tout à ma mère, et à une infirmière qui me voit pleurer dans les couloirs. Voilà qu'en plus la gamine est sorti voir ce que je faisait et me suit, et là, je lui dis d'une manière un peu brusque : tu me laisses, s'il te plait ?
L'infirmière me dit qu'elle comprend, que pour la chambre, ca lui parait difficile, qu'ils n'ont pas eu le choix parce que plus de place, mais qu'elle va voir ce qu'elle peut faire etc...
Plus tard, une autre infirmière vient me voir : malheureusement pour une autre chambre ça semble compromis, mais elle me dit qu'on va bientôt sortir avec Sasha, que la Marie Paule ne sera plus dans cette chambe là le lendemain etc...Je lui dit que je voudrais tirer mon lait au moins pour que si la même chose que le veille se produit, on donne à ma fille de MON lait, et non du lait artificiel, mais que je ne me vois pas me tirer mon lait avec la gamine qui va venir coller son nez sur moi et qu'est-ce que tu fait, et c' est quoi ça ? Elle me dit qu'elles vont me trouver une salle ou je pourais être tranquille pour le faire. Ouf, c' est déjà ça...Puis Elise doit me laisser, et le festival continue. A un moment où sa mère prend une douche dans la petite salle se bains, la Marie-Claude vient toucher ma puce à travers les barreaux, essaye de toucher la machine parce qu'elle bipe, me pose douze miliards de questions alors que je veut juste être tranquille. Bref je rappelle N ico, car suite aux conseils de pleins de monde (ma mère, une infirmière, Elise...) je commence à me dire que je vais peut être le laisser s' occupper de Sasha cette nuit et rentrer dormir chez nous pour récupérer, parce que je suis vraiment à bout de nerfs.
Mais Sasha étant très demandeuse je ne trouve pas le temps de me tirer du lait avant que Nico arrive (et puis je n'avais pas envie de laisser Sasha à la portée de Marie-Claude)J'y vais une fois qu'il est là mais entre la fatigue, le stress (et peut etre un léger manque de lait) je ne tire quasiment rien. Un peu honteuse, mais me disant que c' est la seule solution je les laisse finalement après le repas et après une tétée en me disant, que puisqu'elle a déjà pris un bib de LA aors que je ne le voulais pas, ce n'est pas d'en reboire deux cette nuit là qui va changer grand chose. Je ne me sens pas très bien, mais j'ai l'impression de ne pas trop avoir le choix.
Donc oui j'ai passé la nuit loin d' eux (loin de Sasha c' était la première fois) mais j'avais confiance en Nico, je savais que ma puce allait beaucoup mieux, et j'en avais vraiment besoin car j'étais dans un état de nerfs pas possible et je devais stresser Sasha. J'ai enfin pu dormir plusieurs heures à la suite, et les ai retoruvé avec bonheur le lendemain matin, reprenant le relais avant que Nico parte travailler. Et là, de plus, une bonne nouvelle m' attendait : la docteur passe, l'examine, voit que la nuit sa saturation a été bonne même sans oxygène, qu'elle ne siffle plus etc...et me lache : "Bon, ben vous allez pouvoir sortir."
Je ne vous raconte pas la surprise et le bonheur, moi qui nous voyait là au moins encore pour une nuit (sinon je crois que j'aurais pu tenir la nuit d'avant à l'hosto, mais bon...) Le petit problème étant juste qu'on avait accumulé pas mal d'affaires, et que j'étais trop encombrée pour pouvoir repartir toute seule avec tous les sacs plus Sasha dans l'echarpe porte-bébé, et son père était parti bosser à peine une demi heure avant ...
Finalement j'ai appellé ma copine Elise qui m'a donc rendu un grand service, car je ne me voyais pas rester là encore jusqu' à la sortie du travail de Nico (avec toujours Marie-Claude et sa mère...)
Le moment ou j'ai pu enlever les electrodes et perfusion du torse et du pied de Sasha, puis m' éloigner du lit à barreaux avec elle dans mes bras a été un pur bonheur ...
(Ouf enfin fini ce récit hospitalier !)
Sur les photos, Sasha "sur le départ". Je l'avais posée dans le fauteuil-lit, je me tenais face à elle, la regardait dans les yeux, lui souriait et lui disait "On va rentrer chez nous ma puce, oh oui mon amour de ma vie et gna gna gna ... " (quoi, on a bien le droit d' être gaga, mince !)
P.S : Elle a les joues rouges à cause du scotch qu'ils avait mis sur les "lunettes" (le truc pour l'oxygène) pour que mademoiselle ne se l'enlève pas...
25 janvier 2008
Photos récentes de Sasha
Hommage à l' allaitement (en photo)
Allez, deux posts de photos en attendant le récit de la fin du séjour à l'hopital...
En premier, hommage à l' allaitement (et tant pis si on voit mes nichons, toute façon une fois qu'on a été enceinte, qu'on a accouché et qu'on allaite par dessus le marché, on perd toute pudeur ;) )
Sasha qui "cherche" huhuhu (A la maternité)
Pendant -Une de mes préférées-
Après...
21 janvier 2008
Vacances à l' hopital-Part Two
Lundi soir, donc. Quand Nicolas arrive, je sors pour nous trouver quelque chose à manger, bingo : près de l'hopital, il y a un japonais qui fait à emporter, je suis contente parce que manger des sushis m' était impossible enceinte, et que ça m'a manqué !
Je reviens, nous mangeons, la routine continue, Sasha chouine de temps en temps, parfois c' est le petit Anthony à côté, et je réalise une chose idiote peut etre mais dont je n'avais pas pris conscience jusque là : Les différences de voix de nos bébés sont déjà là : plus ou moins fortes, plus ou moins aigües. Quand le petit Anthony pleure (comme des plaintes, avec un petite voix un peu rauque. Sasha elle, crie :D) je me rends compte que même si j'étais à l'exterieur de la chambre, je saurais sans aucun problème que ce n'est pas ma fille qui pleure. Bref, Nico part vers 23 heures, avec la maman d' Anthony on discute encore un peu, dans la chambre eclairée juste par la salle de bain allumée et ouverte, et on se dit qu'entre les pleurs de nos bébés qui ne font pas leurs nuits et vont sans doute ne pas se réveiller en même temps, plus les bip bip des machines, on ne va pas dormir beaucoup...et finalement la nuit est beaucoup moins terrible qu'on ne s'y attendait : on se retrouve à donner le sein/le biberon quasiment en même temps : vers minuit, ensuite nous nous "couchons" dans les fauteuils, nous sommes réveillées presque en même temps par les pleurs vers 3h : re-sein, re bib', puis rebelote vers 7 heures, comme si nos bout d' chous s' étaient "réglés" l' un sur l'autre.
Ensuite débarquement de pédiatres et autres kinés. La kiné me dit que c' est moins inflammé et qu' elle commence à pouvoir faire sortir des glaires des bronches, une infirmière enlève un peu l'oxygène à Sasha parce que de toute façon Mademoiselle essaye de l'enlever de son nez, on vient dire à la maman d' Anthony qu' ils peuvent sortir, enfin (ils sont là depuis quasi une semaine !) et moi j' attends Nicolas qui a posé son après midi, et doit me ramener mon tire lait, que je puisse tirer un biberon pour faire une p'tite pause de l'hosto en fin d' après midi...
Avant l'arrivée de Nico, une nouvelle maman et son fils arrivent (mais il ne resteront que la fin de matinée/le début de l'aprèm)
Le petit, trop mignon a six mois et fait des sourires craquants à la pelle. Avec la mère nous parlons enfants (c' est son troisième et elle me dit qu' elle est beaucoup plus cool qu'au premier...et que donc l'enfant aussi est plus cool.) co-dodo, allaitement etc etc...
Nico arrive, je commence à tirer mon lait, et puis la dame repart avec son fils (ils avaient du les mettre là en attendant de prendre une décision pour eux)
En fin d' aprèm, après une mise au sein, je laisse donc un bib à Nicolas pour Sasha et rentre pour un petit moment chez nous. A l'appart je fais tout pour décompresser malgré le peu de temps (environ deux heures) que je vais rester : une bonne douche chaude, un cappucino en surfant sur internet avec la starac' en fond à la télé, bref, ne pas trop penser, et puis ensuite, j'y retourne, le sac plein de nouvelles affaires pour Sasha et moi.
Repas chinois avec Nico, personne d'autre dans le chambre, même si les femmes et leurs bout d'chous étaient sympas, je me dis que c' est pas plus mal une nuit seule avec ma puce (Je ne sais encore pas que cette nuit va être la plus dure de toutes les nuits passées à l' hosto)
Nico et moi on a même des fous rires pendant la soirée, tandis que Sasha dort bien tranquillement...
Vers onze heures trente-minuit, je mets Sasha qui a faim au sein, Nico s' en va.
Et là, Sasha décide de rester collée à moi une bonne partie de la nuit. Elle tète, semble s' endormir, je la couche...et là elle chouine, pleure et tétouille dans le vide. Je recommence. Idem...
Le temps passe . A un moment ou elle est recouchée et commence à chouiner une infirmière passe, me dit : "Mais elle a faim, là " Sans blague ? Je la reprends au sein. Je commence déjà à pleurer, moi aussi (le stress
+ être à l'hopital depuis trois jours+la fatigue+ces put... de bip bip
qui se déclanchent dès qu'elle bouge un cil )
Sasha
continue toujours de téter, toujours dans mes bras, moi assise sur une chaise à côté de son lit à barreaux, ça doit faire une ou deux heures déjà, j'en peux plus, l'infirmière repasse, je lui dis que
je sais pas ce qui se passe, refait elle un pic de croissance ? Elle
me demande combien elle a pris puisque je suis censé la peser avant et après à chaque fois sauf que j'ai oublié de la peser
cette fois là. Je lui dis donc que je sais pas, mais que plus tôt dans la soirée
elle pesait 60 g de plus après, elle me dit : "Oui mais il faut lui
redonner le sein là, elle a encore faim ..."
Et là, la grande phrase qui va choquer (comme ça me l'a fait) les pros de l' allaitement, attention : "Mais, peut être que vous avez plus de lait ?"
J' en suis restée muette de stupéfaction . J'aurais pu lui dire que
physiologiquement c' est impossible, que ça ne marche pas comme ça, qu'elle n' y
connait visiblement rien, qu'on ne se retrouve pas d'un coup avec
"plus rien" dans les seins quand on allaite, d'une , et que de deux s'il n'
y avait rien dans mes seins, ma fille qui avait faim ne les téterait
pas avidement mais aurait plutôt j'imagine hurlé de déception. Bref,
parce qu' elle me saoule, quiand elle repart, je pèse ma fille, je la
mets à l'autre sein un moment, je la repèse après (elle a pris 40
g)quand elle semble avoir terminé, je la recouche et mademoiselle
rechouine et retétouille dans le vide... Comme la machine bipe, pour ne rien arranger, voilà que l'autre idiote d' infirmière revient, et c'
est un festival : elle la prend, lui file une tétine que Sasha
finit par accepter (avec une goutte de truc sucré qu'ils foutent dessus
pour les amadouer) et qu' elle tète même avidement. Et là j'ai droit à :
"Mais elle meuuuurt de faim, la pauvre, hein, on peut pas la laisser comme ça"
(genre il n'y a plus de lait dans mes seins et je suis une mauvaise mère qui
laisse son bébé mourir de faim)
Qu'est-ce que j'ai fait ? Et bien au lieu d' ouvrir ma gueule j'ai craqué, pleine de culpabilité et de haine
envers cette conne, d'ailleurs je n'ai pas trop eu le choix, j'ai eu
l'impression de me faire forcer la main parce que j'étais en position
de faiblesse (stress et fatigue) elle n' a d' ailleurs pas attendu ma
réponse, a demandé à sa collègue de préparer un bib de 100 ml, et je
suis restée comme une idiote, vaincue, à la regarder lui filer.
Je me sentais mal,
mais je ne savais plus quoi faire, Sasha avait effectivement l'air d'
avoir encore faim, et je n'aspirais qu'à dormir un peu (il était trois
heures du matin environ, soit plus de trois heures à essayer de faire dormir la
miss)
Elle lui donne donc 40 ml du biberon, tout en disant : "Ben vous voyez, elle le prend bien hein
!"(GRRRRRR) la couche, Sasha rechouine, elle re revient, me dit : "Je
vais lui filer le reste", et là, moi pauvre loque, je m'endors même avant
qu'elle n' ait fini...
Je me réveille donc le mercredi, crevée, de mauvaise humeur et pleine de culpabilité.
Rapidement j'essaye quand même de me déculpabiliser et de me raisonner en me disant que le lait artificiel n'est pas non plus "le diable", seulement oui, je voulais être une mère parfaite, et m' étais mis en tête que ça passait par un allaitement EXCLUSIF, soit pas même une goutte de lait artificiel pour ma fille.
Et, si ça n' est pas dramatique, si ça ne remet heureusement pas mon allaitement en cause, je suis tout de même mécontente, et très enervée de la manière dont cela s' est passé, de la façon culpabilisante dont cette infirmière s' est conduite avec moi. Le pompon a été quand l' infirmière du matin est passé nous voir Sasha et moi, et m' a lancé, l'air de rien : "C' est aussi pour parler de votre allaitement. Il parait que vous n' avez plus de lait ?" (GRRRRRRRRRR) Heureusement elle semblait s'y connaitre un peu plus en allaitement que sa collègue et j'ai pu lui expliquer que sans doute, non, ce n' était pas ça.
Après, je ne sais toujours pas : est-ce que Sasha repassait par un pic de croissance (celui des six semaines) est-ce que c' est les coliques, problèmes digestifs qui l'ont repris, parce qu'à l'hopital on ne lui donnait plus le petit sirop "Calmosine" qui l'aide un peu, et que tétouiller quand elle a des gazs la soulage ? Est-ce qu'elle était juste destabilisée, avait beson de contact, de ma présence, de mon odeur ? (oui mais dans ce cas là pourquoi est ce qu'elle n' avait pas fait cela les deux nuits d'avant à l'hopital ?)
Est ce que, malgré tout, je manquais un peu de lait, à cause de la fatigue et du stress, et que cela nécessitait donc que Sasha tète plus/plus longtemps ?
Un mix de tout cela ? Je ne sais pas
(Mon dieu, je n' ecris toujours que des romans, et ne sait vraiment pas résumer. D'un autre côté ça me fait du bien de tout raconter, et j'essaye de ne quand même pas rentrer dans les détails, mais c' est tout de même, très, très long. Du coup allez, hop, il y aura une troisième partie un autre jour pour raconter le dernier jour/la dernière nuit et le départ de l'hopital. Bravo déjà si vous avez tout lu ;) )
20 janvier 2008
Photos à l' hosto...
La porte de notre chambre : (Marie-Paule étant la gamine de 5 ans-insupportable-qui dormait dans la même chambre que nous le dernier jour...)
La puce dans le grand lit à barreaux. On peut voir qu'elle porte ce qu'ils appellent les "lunettes" qui lui rentraient dans les narines et lui filait de l' oxygène. Et à sa main droite elle avait la perf, mais comme Mademoiselle se mettait tout le temps cette main là à la bouche, ils ont fini par l'enrouler avec des tonnes de machin marron, et de scotch. Du coup on aurait dit qu'elle portait un plâtre ...
Au dessus, le monito > En haut, Fréquence cardiaque, au milieu taux d' oxygène (quand il ne lui en donnait pas, ça descendait parfois à 90) et en bas, la fréquance respiratoire...
Et puis en dessous, des vues de la magnifique chambre d' hopital, les deux lits à barreaux, et notre coin à nous avec le magnifique fauteuil censé servir de lit la nuit.
18 janvier 2008
Vacances à l' hopital-Part one
Tout a commencé dimanche. La pédiatre quelques jours plus tôt avait donc diagnostiqué un "simple rhume", mais cela faisait deux fois qu'elle nous vomissait son précedent repas (avec des glaires mais on ne le savait pas encore) et tout d' un coup, il nous semblait que sa respiration était sifflante. On a un peu tergiversé; mais pas bien longtemps, trop inquiets, conscients qu'il y avait le virus de la bronchiolite qui circulait, nous disant pour nous rassurer :"Ca doit pas être ça, mais bon, on sait jamais", parce que Mademoiselle n' était pas amorphe non plus, continuait de nous faire des petits sourires, n' avait pas de fièvre etc...Du coup, hop, petit affollement quand même, Sasha dans l' echarpe de portage, directon les urgences d' un hopital proche de chez nous.
Là bas on nous a rapidement informé qu'ils n' avaient pas le dispositif pour s' occuper des bébés en urgence (un medecin l'a tout de même examiné, nous disant : "Bon rien d' inquiètant, mais c' est peut etre le début d' une bronchiolite, et puis elle est petite, emmenez la quand même voire quelqu 'un d' autre") et on nous a conseillé d' aller à l' Hopital Trousseau (près de Nation). Chose faite, donc, en taxi. Dans le taxi, ma mère qui suivait un peu l'affaire m'appelle pour me dire : "Ne t'inquiètes pas, même si c' est la bronchiolite, c' est courant -Ma soeur l'a eu à l'âge de deux mois apparemment- et puis maintennant ils n' hospitalisent pas forcément, y'a juste des séances de Kiné " Mouuuais...
Nous arrivons aux urgences. Accueil, Carnet de santé de Sasha "Asseyez vous, une infirmière va l'examiner un peu, puis après ce sera un médecin, mais il y a deux heures environ d' attente "(Ah ouais, cool...)
L' infirmière l' examine, a vrai dire je ne sais plus trop ce qu'elle lui a fait/nous a dit, mais rapidement ça a été "Asseyez vous, le medecin va vous prendre rapidement" "Ah, parce qu'on nous a dit qu'il y avait deux heures d' attente ?" "Oui mais elle est toute petite, donc non, elle va être examinée rapidement"
Et puis donc, le médecin...
Elle examine Sasha, et rapidement, le verdict tombe :"Oui à priori c' est bien la bronchiolite, elle est petite, elle a quelques difficultés à respirer et elle risque de se déshydrater, donc la on va la garder cette nuit, hein, il faut l' hospitaliser".
Alors bon, une part de nous s' y attendait sans doute, et je ne sais pas ce qu'a ressenti Nicolas, mais personnellement dans ma tête/mon coeur ça a été la panique,et l' angoisse totale. (Mais alors c' est grave ? Qu' est ce qu'ils vont lui faire ? Est'ce qu'on va pouvoir rester avc elle ? Qu'est ce qui va se passer ?)
Il faut savoir que je n'ai quasi aucune connaissance de l'hopital, n'avait jamais été aux urgences, jamais hospitalisée, et que je suis une grosse angoissée de nature. Et là ca concernait en plus ma puce, mon coeur, mon bébé de tout juste 6 semaines.
On nous emmène dans une salle ou se trouvent deux autres personnes avec leurs enfants, on place Sasha sur un lit, elles essayent de la piquer et ont du mal à trouver ses veines (grrrr) Sasha pleure, gigote, elle finissent par comprendre qu'elle a peut etre faim, et j'ai la permission de l'allaiter, Nicolas part une ou deux fois fumer une cigarette, des infirmières rentrent et sortent, dans la pièce, on lui met un perfusion pour l' hydrater, le plus dur est de ne rien savoir, pour combien de temps est on là ? ce que Sasha a exactement et quel en est la gravité ? et puis se sentir dépendants du bon vouloir du personnel soignant, on ne peut rien faire à part rassurer Sasha, attendre, et leur faire confiance...
Ensuite il y'a l'étape radio des poumons, Sasha somnolente enroulée dans l'echarpe porte bébé, dans mes bras, faire attention à la perfusion en marchant, dans la salle encore une autre petite épreuve, Sasha seule sur une table, à moitié déshabillée, maintenue voire "coincée" pour ne pas qu'elle bouge pendant la radio, ses bras lestés de trucs en mousse, l' ordi qui controle le tout qui plante et retarde le truc, et puis enfin radio faite.
Là on nous amène dans une chambre (le service etait appelé "Les lits portes"? si j'ai bien compris. Bon, faut m'excuser, y'aura souvent les mots trucs et machins parce que ma connaissance du milieu médical et de son jargon est très limité, même si j'ai pas mal regardé Urgences et autres" Grey's Anatomy" :D)
On nous explique qu'on ne sera là que pour la nuit, et qu'un seul des parents peut rester avec elle, comme j'allaite, ce sera moi évidemment, et là, j'encaisse encore, parce que je me sens toute petite soudain moi aussi, je n'ai pas envie que Nicolas nous laisse, j'ai besoin de son soutien, parce que sa présence me rassure...Je pleure beaucoup, j'appelle ma mère qui tente de me rassurer, Nicolas retourne à l'appartement pour nous ramener diverses choses : Une couverture et un coussin pour dormir, un livre et un magasine, le chargeur de mon portable, à manger et à boire etc...Je reste seule avec ma puce, branchée sous monitoring (Fréquence et ryhtme cardiaques, taux d' oxygène), ce qui m'angoisse et me stresse encore plus parce que je ne sais pas encore que les capteurs sont très (trop ?) sensibles au mouvement et parfois donnent donc de fausses données, ils se mettent très souvent à biper (programmés pour ne pas passer en dessous ou au dessus d' un certain seuil jugé dangereux), je ne sais pas encore ce que ça signifie, et je crois donc que c' est inquiétant pour Sasha. La salle des infirmières étant à côté, elles débarquent à chaque fois, mettent le monito sur pause, replacent mieux les electrodes sur Sasha etc...Je comprends qu'il ne faut pas forcément m'inquieter à chaque bip. Elle mes disent : "N' hesitez pas à la prendre dans vos bras, hein" et j'ai envie de leur dire : "Je demande que ça moi, mais vous croyez que c' est facile avec tous ces PU..... de fils ?", j'ai peur de lui faire mal, d' arracher sa perf sans faire exprès, de déplacer un fil et que l'appareil se remette à sonner ce qui use mes nerfs, bref, c' est l' enfer.
La soirée se passe lentement, on nous dit qu'un pédiatre la verra demain matin, en attendant on ne sait donc rien, je trouve qu'on ne nous dit pas grand chose, et con comme on est, on ose pas forcément demander, l'attente est un peu stressante, mais on mange quand même un peu, j'allaite Sasha quand il le faut (heureusement, elle mange toujours sans problème), et puis vers minuit, on fait comprendre à Nicolas qu'il faut qu'il rentre, moi je me cale dans le fauteuil dont le dossier s' abaisse un peu, je met la couverture sur moi et j'attends de m'endormir.
Dans la chambre il y'a une dame, sympathique d'ailleurs, avec son enfant qui a également la bronchiolite, mais qui lui, a dixsept mois. Pendant les deux premières heures de la nuit, c'est horrible, l'appareil bippe quasiment en permance, une infirmière vient, bouge quelques trucs, repart, et deux minutes après, quelque chose resonne, je dis à lma voisine de chambre qu'il faut qu'ils fassent un truc, que sinon on ne pourra jamais dormir. Une autre infirmière un peu plus débrouillarde remet sans doute mieux les capteurs sur Sasha, et cela se calme heureusement, je peux donc dormir quelques heures entrecoupées par le sein donné à Sasha (dans le noir avec les fils...trop facile)
Le lendemain Nicolas était censé recommencer son taf après ses deux semaines de congé pater, mais il a finalement pu poser sa matinée, et arrive donc assez vite, au programme: visite d' un pédiatre qui nous confirme que c' est bien la bronchiolite, nous rassure un peu, ça guérira "tout seul" avec le temps, nous explique qu'il y a deux phases : d'abord les bronches inflammées, et ensuite les bronches qui secrètent des glaires, chez Sasha ça en est au début, donc la Kiné qui passe nous dit qu' elle n' est pas très utile pour le moment.
J'appelle encore ma Mère, j'ai besoin de réconfort, et quand je reviens, Nico a Sasha dans les bras, il faut bouger, on va nous emmener dans notre "nouvelle chambre"...
Moi je vais un peu mieux, je me suis raisonnée, à force que tout le monde (famille, personnel soignant etc...) me dise que ce n'est pas grave, que ça se soignera tout seul en quelques jours, je finis par les croire, et surtout me dire qu'en stressant/pleurant je ne vais faire que stresser Sasha.
Nous sommes Lundi, il est environ midi, et nous nous retrouvons alors dans une chambre au doux nom de "Marie-Galante". Pas très différent de ce qu'on vient de quitter, juste un peu plus de confort : deux grands lits à barreaux pour les enfants, de chaque côté, un fauteuil avec dossier inclinable, une table, une chaise, , et puis y aussi une double armoire et une petite salle de bains/toilette. Sasha est remise sous monito/perf/oxygène.Le matin j'ai pu sortir un peu boire un café à côté, et manger un croissant, là je ressors à nouveau cinq minutes dans le quartier pour m' acheter à manger, avant que Nico n'aille à son travail.
Cette fois notre petit voisin s' appelle Anthony, deux mois et demi, bronchiolite également. La mère est sympa, nous discutons un peu...Des infirmières passent régulièrement le voir lui, ou Sasha, prennent la température (RAS pour Sasha) me disent que puisque je l'allaite, il faudrait la peser avant/après chaque tétée pour voir combien elle prend etc...Quand Sasha dort, je lis ou bien je somnole un peu dans le fauteuil, en attendant que Nicolas rentre de son boulot.
(Prochain article : photos du séjour à l' hopital. Et la suite du récit dès que possible parce que là c' est déjà très long !)
Bronchiolite...

Je ne suis pas venue poster depuis quelque temps, car de Dimanche soir à ce midi nous étions à l' hopital avec Sasha...Malheureusement, le "petit rhume" diagnostiqué par la pédiatre était en fait le virus de la Bronchiolite...
Donc nous avons passé quelques jours pas terribles, surtout que je ne m' attendais pas à ça.
Du coup, beaucoup de choses à faire maintenant qu'on est rentrées, et un peu la flemme là maintenant de tout raconter, et pourtant, y' en a des choses à dire.
Je ferais un post plus long à ce sujet bientôt. En attendant, je suis très contente que nous soyons tous les trois chez nous, et que ma choupinette aille mieux (mais n'est pas complètement guérie pour autant, c' est que ça dure en plus cette sal...... de virus)
Plus haut en photo, Sasha qui dort, avec ce qu' ils appellent des "lunettes" dans le nez (ça lui donnait de l' oxygène pour l' aider à respirer)
12 janvier 2008
Un air de famille ?
Tous les parents ont un jour joué au fameux jeu des ressemblances. Pour Sasha, ce n' est pas évident de savoir à qui elle ressemble. Et j'en ai bien quelques unes de moi bébé, mais ce sont des photos de photos, qui plus est vieillies, ce qui n' est pas génial. Pour son père, j' en ai juste de lui enfant, mais pas bébé (D' ailleurs petit message personnel à ses parents, puisque je sais que vous me lisez parfois et que vous aussi avez joué à ce jeu là, si vous en avez de Nicolas, de son frère ou même de vous bébé, je suis preneuse ! :D)
Maman Aurore (oui, c' est mon vrai prénom) bébé :
Avec ma soeur :
Plus grande :
Papa Nicolas petitou :
Plus grand :

























































